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Le saviez-vous ?

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L'île Chesterfield

L'île Chesterfield (16°20 S, 43°58 E) située dans le Canal du Mozambique au large du cap Saint André de Madagascar n'est pas une île française comme quelques atlas datant d'il y a une quinzaine d'années la classent mais une île malgache.
Voici un lien vers une carte de Madagascar où l'île Chesterfield est visible.


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Les dernières possessions françaises à être devenues indépendantes



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Les différentes monnaies utilisées dans les territoires français

Comme en France métropolitaine, les quatre DOM ainsi que Mayotte, St Pierre et Miquelon, St Barthélémy et St Martin utilisent l'euro.
Dans les îles éparses, à Clipperton et dans les TAAF, du fait de la très petite population (scientifique et miltaire) voire de l'absence de population, aucune monnaie n'est utilisée.
Enfin, dans les trois territoires français du pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis et Futuna), on utilise le XPF, ou Franc CFP (pour "Comptoirs français du Pacifique").
La valeur du Franc CFP est fixe par rapport au Franc Français (FF) depuis 1948 : 1 XPF=5.5 FF avant 1960, avec le passage au nouveau Franc, 1 XPF=0.055 FF=0.00838 euros (depuis 1999 avec le remplacement du FF par l'euro). Soit 1 euro vaut environ 119.33 Francs CFP. Ces trois territoires français du Pacifique pourraient passer un jour à l'euro.


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L'outre-mer français dans le traité constitutionnel européen

Dans le traité constitutionnel européen qui sera soumis à referendum en France le 29 mai 2005, les différents territoires français (pour plus de précisions sur les statuts européens des territoires français, référez vous à notre dossier sur ce sujet ; pour plus de précisions sur les territoires ultra-marins des différents états membres de l'UE, vous pouvez aussi vous référer à cet autre dossier) sont soumis à certaines dispositions spécifiques en fonction de leur statut de PTOM ou de région ultra-périphérique : découvrez-les dans ce document (au format PDF ; Acrobat Reader est nécessaire à la lecture de ce document, vous pouvez le télécharger gratuitement ; vous pouvez aussi voir ce document au format RTF).


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Indépendance de la Nouvelle-Calédonie vers 2018 ?

L'indépendance de la Nouvelle-Calédonie a de très grandes chances de se produire entre 2014 et 2018 parce que plusieurs scrutins d'autodétermination pourront être organisés en cas de réponse négative au premier comme le précise cet extrait de l'accord de Nouméa signé le 5 mai 1998 par le Premier Ministre en exercice Lionel Jospin :

L'évolution de l'organisation politique de la Nouvelle-Calédonie

Au cours du quatrième mandat (de cinq ans) du Congrès, une consultation électorale sera organisée. La date de cette consultation sera déterminée par le Congrès, au cours de ce mandat, à la majorité qualifiée des trois cinquièmes.

Si le Congrès n'a pas fixé cette date avant la fin de l'avant-dernière année de ce quatrième mandat, la consultation sera organisée, à une date fixée par l'Etat, dans la dernière année du mandat.

La consultation portera sur le transfert à la Nouvelle-Calédonie des compétences régaliennes, l'accès à un statut international de pleine responsabilité et l'organisation de la citoyenneté en nationalité.

Si la réponse des électeurs à ces propositions est négative, le tiers des membres du Congrès pourra provoquer l'organisation d'une nouvelle consultation qui interviendra dans la deuxième année suivant la première consultation. Si la réponse est à nouveau négative, une nouvelle consultation pourra être organisée selon la même procédure et dans les mêmes délais. Si la réponse est encore négative, les partenaires politiques se réuniront pour examiner la situation ainsi créée

Tant que les consultations n'auront pas abouti à la nouvelle organisation politique proposée, l'organisation politique mise en place par l'accord de 1998 restera en vigueur, à son dernier stade d'évolution, sans possibilité de retour en arrière, cette " irréversibilité " étant constitutionnellement garantie.

Le résultat de cette consultation s'appliquera globalement pour l'ensemble de la Nouvelle-Calédonie. Une partie de la Nouvelle-Calédonie ne pourra accéder seule à la pleine souveraineté, ou conserver seule des liens différents avec la France, au motif que les résultats de la consultation électorale y auraient été différents du résultat global.

L'Etat reconnaît la vocation de la Nouvelle-Calédonie à bénéficier, à la fin de cette période, d'une complète émancipation.


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